Les types de danses proposés dans
nos cours à Toulouse :


* La Salsa cubaine
* La Salsa portoricaine
* Le Rock'n'roll
* Le Tango
* Le Tango Argentin
* Le Cha-Cha-Cha
* Le Paso Doble
* La Valse Viennoise
* La Valse Musette
* La Valse Lente
* La Rumba
* Le Quick Step
* Le Lindy Hop
* Le Madison
* Le Charleston
* La Polka
* Le Foxtrot ou le Slow Fox
* Le twist
* Lambada
* Biguine
* Zouk
* Booggie-wogie
* Le Mambo
* La Danse Classique
* Moderne Jazz
* La Gym
* le Stretch

Les sources de cette page viennent de http://fr.wikipedia.org/wiki/Accueil

* La Salsa
La musique salsa prend ses origines dans le son (prononcer "sonne") cubain qui correspond à une musique apparue après la guerre d'indépendance de Cuba. Le son lui-même est fortement influencé par la culture des Caraïbes et de l'Afrique de l'ouest d'où sont issues de nombreuses familles cubaines. La domination de ce style de musique se prolongera jusque dans les années 1920. C'est déjà de la salsa qui est jouée mais le nom "salsa" n'est pas encore utilisé. Côté danse, les danseurs bougeaient les uns autour des autres en se touchant à peine et réalisaient de nombreux tours sans tous les sens un peu comme des hésitations mêlées à l'exaltation d'un premier flirt amoureux...


* Le Rock'n'roll
Le Rock des années 1950 s'accompagnait d'une danse, ou plutôt de divers danses. Ces danses dérivent du Lindy Hop (ou Jitterbug) qui est l'ancêtre de toutes les danses Swing dont le Rock'n Roll (États-Unis), le Boogie Woogie (Allemagne), la danse Be-Bop (France), le Jive (Angleterre) ou le Rock 4 temps (France) et qui se dansait aux États-Unis dans les années 30-50.
La plus connue se danse en couple. Contrairement à la valse par exemple, elle n'est pas symétrique puisque les pas du cavalier sont bien différents de ceux de la cavalière. Il en existe deux variantes bien différentes : le rock « à quatre temps » et le rock « à six temps ».
Les deux versions sont composées de passes plus ou moins complexes. Celles-ci sont indénombrables et chaque danseur connaît un nombre de passes plus ou moins important selon son niveau. C'est le cavalier qui guide la danse et décide des passes à réaliser.
Il existe également des danses rock en solo (Madison, ...).


* Le Tango
Le tango est né à la fin du XIXe siècle en Argentine et en Uruguay , dans les quartiers populaires de Buenos Aires et Montevideo. L'immigration européenne massive, surtout espagnole et italienne, va apporter des musiques, des mélodies, des rythmes qui vont rencontrer un phénomène rioplatense récent, la milonga.
La milonga se diffuse dès le milieu du XIXe siècle dans les faubourgs de Buenos Aires. Mélangeant le rythme musical afro-uruguayen candombe (work song rythmé que chantent les esclaves noirs africains) et la habanera cubaine, la milonga est à la fois chant et danse populaires aux accents parfois mélancoliques mais malgré tout entraînants, profonds et animés. Elle permet aux hommes venus chercher fortune, très nombreux pour un nombre de femmes très limité, de se mettre en concurrence. Du fait de la rareté des femmes, mais aussi de la société masculine dont elle participe très vite, elle se danse essentiellement entre hommes.
Les influences européennes multiples et le développement de la danse comme compétition de séduction vont en faire un loisir chargé d'enjeux. Le tango se construit comme codification progressive de passes, de rythmes, de brisures, de l'unification culturelle d'une population dont la diversité est source de tensions...
Chaque pas révèle et dénoue dans le même temps les drames de la pauvreté, du pays éloigné, du désir inassouvi. En 1900, 70 % de la population de la capitale argentine est masculine, en quête des richesses d'un monde nouveau. Certains ont fui leur pays, la plupart sont prêts, si ce n'est à tout, du moins à beaucoup. Peu à peu le tango acquiert ses formes, ses signes, ses lieux. Les bordels, les bars du port sont les lieux réputés mal famés, où l'on danse le plus, où la guitare et la flûte se frôlent avant que ne s'impose ce qui deviendra l'instrument du tango : le bandonéon.
Au début du XXe siècle, de nombreux jeunes hommes de bonne famille aimant à s'encanailler et surtout à séduire facilement, vont découvrir le tango. Il leur est cependant impossible de danser cette danse, immorale aux yeux de leur classe, avec les jeunes filles de leur milieu. C'est donc à Paris, lors de leurs voyages initiatiques de jeunes bourgeois, qu'ils initieront la société parisienne, cosmopolite et à l'affût de toutes les nouveautés pour s'égayer, à cette danse des bouges et des tripots. Très vite, le tango va être adopté par la capitale française. Choyé, il acquerra ainsi ses lettres de « bourgeoisie ». C'est par ce filtre de l'aura européenne sur la bonne société argentine et uruguayenne que le tango se diffusera finalement sur ses terres natales.



* Le Tango Argentin
Une danse née dans les faubourgs populeux de Buenos Aires et Montevideo, danse des petits malfrats et des prostituées dénigrée par la bourgeoisie, qui ne sera acceptée par la bonne société argentine qu'après un passage en Europe, et notamment à Paris, où il fera fureur au début du 20ème siècle.
Danse d'improvisation, renouvelée et réinventée à chaque tango et avec chaque partenaire. Transmission d'une émotion plus qu'exécution de pas. Danse de séduction, danse du désir sublimé entre un homme et une femme qui se donnent et s'abandonnent le temps d'un morceau musical, indifférents aux regards extérieurs, car le tango argentin, le tango populaire, celui des bals, est entièrement tourné vers le couple. Certains le disent machiste, car l'homme guiderait et la femme n'aurait qu'à suivre passivement. Erreur ! L'homme propose et s'il sait être convaincant, la femme choisit alors de l'accompagner dans cette quête commune de la fusion à deux avec la musique.


* Le Cha-Cha-Cha
Le Cha-cha-chá est une danse et un genre musical inventé en 1954 par le violoniste cubain Enrique Jorrin, mais le mot « cha-cha-chá » n'apparaît que dans le morceau Silver Star, et provient du son produit par le frottement des pieds des danseurs sur le sol.
Enrique Jorrín, remarquant les difficultés des danseurs avec modèle du danzón-mambo (les pas ne sont pas marqués sur le temps, mais sur la syncope), préfère rechercher une forme simplifiée, et compose alors des mélodies avec, si possible, aucune syncope. Ainsi, les danseurs peuvent se baser sur la mélodie. Les arrangements de l'orchestre, quant à eux, sont toujours rythmés par des syncopes.
Ce mélange - la mélodie sur le temps, et l'accompagnement sur le contretemps - est une caracteristique de ce nouveau genre, le cha-cha-chá.
Le Cha-cha-chá était appelé également à son origine triple mambo. D'ailleurs, il succède à la mode du Mambo, mais devra affronter la concurrence du rock'n'roll puis de la pachanga en 1960.
Donc, d'origine cubaine, le cha cha repose sur un rythme des plus intéressants, très vivant. Il traduit toute la gaieté des pays d'Amérique Latine, la joie de vivre et la complicité entre un homme et une femme


* Le Paso Doble
Le nom paso-doble signifie littéralement "deux pas", probablement parce cette danse est basée sur une simple marche stylisée. C'est dans le contexte des corridas d'Espagne (qui existent depuis le XVIIe siècle) qu'il faut situer les origines du paso-doble. L'entrée des toréadors dans l'arène était accompagnée d'une musique au rythme marqué et au style martial. Au début du XIXe siècle, une danse se développa sur cette musique et dans cet esprit de corrida, lutte entre l'homme et le taureau. Le paso-doble est associé à une mise en scène où l'homme joue le rôle du toréador et la femme joue le rôle de la cape... C'est pour cela que "l'habit de lumière" et l'attitude macho correspond bien au cavalier et la robe rouge et l'attitude provocante correspond à la cavalière. La scène finale du film "Ballroom Dancing" symbolise bien cet état de fait. L'ensemble de la danse consiste donc en un jeu entre le danseur, sa danseuse et le taureau imaginaire.


* La Valse Viennoise
En résumé...
Qui n'a jamais été séduit par l'élégance et le charme des bals de la noblesse autrichienne par l'entremise de films comme "Sissi Impératrice" ? Le danseurs tournaient à l'unisson sur les notes que jouaient les musiciens d'un orchestre que nous qualifierions aujourd'hui de "classique". Les belles robes et le cadre somptueux des palais de cette époque (XIXe siècle) diffèrent cependant de l'origine folklorique de la valse viennoise qui y était dansée.
Origines
En effet, les origines de la valse viennoise sont l'objet d'un désaccord entre les Allemands, les Autrichiens et les Français. Les premiers penchent pour une évolution des danses populaires comme la Nachtanz, les derniers penchent pour une évolution de la volte provençale. Quoiqu'il en soit, d'aucuns pensent que cette manière de danser correspond à une évolution naturelle due à la culture européenne dans son ensemble.
Évolution
La valse viennoise, qui contient dans son nom celui de la ville de Vienne en Autriche, permettait aux jeunes gens de bonne famille de flirter avec l'aval de la société et donc de nouer des liens avec le sexe opposé en toute quiétude. Il est à noter que les partenaires étaient plus distants l'un de l'autre que ne le sont les danseurs de valse viennoise d'aujourd'hui. Ceci autorisait des regards complices et des discussions entre partenaires... qui n'auraient pas pu se faire en dehors de la salle de bal.
La valse viennoise fit son entrée en France en 1780 (la reine était autrichienne...) et n'acquit son caractère chorégraphique définitif que vers 1820. C'est à partir de cette date qu'elle connut un essor important jusqu'au début du XXe siècle au point d'éclipser toutes les autres danses.  C'est à l'époque de la première guerre mondiale que la valse viennoise a connu son déclin comme symbole de la fin d'une époque faste en Europe.
De nos jours, la valse viennoise est enseignée dans les écoles de danse et est la danse par excellence pour l'ouverture d'un bal de mariage accompagnée du protocole adéquat de présentation de la mariée aux invités par le marié. De part son caractère de progression rapide autour de la piste et sur la ligne de danse, il est difficile de danser la valse viennoise dans une soirée bondée, ce qui explique que les morceaux de valse musette soient plus souvent choisis... La valse viennoise est aussi l'une des cinq danses standard de danse sportive. On retrouve d'ailleurs lors des compétitions les éléments des bals de la noblesse d'antan : belles robes, beau parquet, mouvements d'ensemble élégants, etc.
La valse viennoise se danse sur un rythme musical médium à rapide 3/4 : 44 à 64 MPM en général (l'idéal se situant aux alentours de 56-60 MPM).
Des compositeurs viennois sont à l'origine des valses viennoises les plus connues. Il s'agit des Strauss (père et fils), on leur doit "Le Beau Danube Bleu", "Aimer, boire et chanter" ou encore "La valse de l'Empereur". Plus récemment, une publicité a fait redécouvrir la valse de la "jazz suite" de Dimitri Chostakovitch qui a ensuite été reprise par André Rieu et son orchestre.


* La Valse Musette
La musette (ou muzette ou muséte) est une danse française des XVIIe et XVIIIe siècles qui emprunte son nom à l'instrument, reprenant son caractère rustique, champêtre et pastoral. Elle suggère et évoque l'ambiance pastorale de l'Arcadie, des bergers et bergères qui sont fort à la mode. Dandrieu, Couperin, Rameau et Bach l'intègrent dans leurs suites de danses.
Elle désigne une danse à pas rapides, sur un tempo compris entre 110 et 180 battements par minute. Il existe également des versions lentes (tempo de 60 à 80), parfois appelées valse anglaise ou boston.Dans les concours, la valse viennoise obéit actuellement à deux standards :
le style international : valse toujours dansée en position rapprochée, ce qui limite le nombre de figures. Ce style de danse est beaucoup plus élégant et complexe que le style suivant
le style américain : valse beaucoup plus libre, dans laquelle les partenaires peuvent rompre le contact pour effectuer des figures variées.
Contrairement à une idée reçue, l'instrument "musette" n'est pas une sorte d'accordéon. Attribuée à Colin Muset, un ménestrel français du XIIIe siècle, la musette s'apparente en réalité plus à une cornemuse (voire au biniou breton), composée d'un sac en peau de chèvre et de tubes en bois taillé et creusé bien souvent par leur propriétaire. Le bal dit "musette" naquit au XVIIIe siècle : les gens venaient danser lors de bals animés par un instrument unique : la musette évidemment. Ce n'est que plus tard, à partir de 1900, début de la période d'or des bals de ce type, que la musette a été remplacée par l'accordéon dans les bals qui ont gardé leur dénomination originelle malgré le changement d'instrument vedette.
Et la valse là dedans ? En fait, cette manière de valser prit forme dans les bals musette parisiens dans les années 1930. Du fait de l'exiguïté des pistes de danses de ces bals (qui étaient parfois organisés dans des arrières boutiques de marchands de vin...), les couples valsaient serrés et ne se déplaçaient pas beaucoup sur la piste jusqu'au point de faire du surplace. 


* La Valse Lente
La valse viennoise est née au XVIIIe siècle et Les Strauss participèrent grandement par leurs compositions à la diffusion de la valse à la manière viennoise en Europe. Or, durant le même temps un autre type de valse se dansait et remporta un grand succès en Angleterre d'ou son nom de valse anglaise. Cette valse se dansait sur deux temps et n'était au départ qu'une évolution de la valse viennoise "classique" sur trois temps en remplaçant le deuxième temps par une pause. Cette manière de danser la valse se diffusa en Europe durant la seconde guerre mondiale grâce à une nouvelle génération de danseurs recherchant une façon plus naturelle et stylisée de danser la valse. 


* La Rumba
La Havane et Matanzas au milieu des années 1800 dans les milieux afro-cubains.
Le mot (dérivé de l'espagnol rumbo, en route...) désigne les fêtes nocturnes où on se rassemble (souvent dans les cours d'immeubles, les « solares ») pour chanter et danser.
C'est une musique faite de chants et de percussions, où le rythme qui démarre doucement va en s'accélérant.
Au tout début, on utilisait les tiroirs des armoires (cajónes) ou des cageots de morue, puis des congas.
Il en existe trois formes :
Columbia : La plus ancienne forme, dont le rythme est en 6/8. Serait née à Matanzas. Les textes parlent surtout du travail (café, canne à sucre...).
C'est essentiellement une danse d'hommes au rythme rapide, chacun son tour montre son habileté aussitôt suivi par un autre qui essaiera de le surpasser.
Yambú : Après une assez longue introduction appelée « diana » où alternent soliste et chœurs, le danseur, imitant un vieux souffrant de rhumatisme s 'appuie sur sa danseuse. Sa danse, coquette, sensuelle et élégante la met en valeur.
Guaguancó (la plus populaire, dérivée du Yambú, issue de la Havane)
Les textes narratifs traitent de la vie quotidienne : politique, amour... La danse s'articule autour du « vacunao » à signification érotique, symbolisé par un geste du danseur ou par un foulard qui va attraper la danseuse, et que celle-ci cherche à éviter tout le long de la danse. Dans le guaguancó, le rythme prend la forme 6/8 ou 4/4. C'est la clave rumba (3-2) qui est généralement utilisée.


* Le Quick Step
C’est à Londres qu’elle vit le jour. Tirons un coup de chapeau aux Anglais en passant, car si les danses sont nées aux quatre coins du monde ce sont eux qui les ont standardisées, à l’origine en 1920. Quand le Fox-trot apparut en Angleterre et en France avec les soldats américains en 1917 il était joué assez lentement. Mais il existait à la même époque une danse le One Step. On trouvera cette danse sous cette appellation jusqu’aux championnats de 1925 à Londres. Le Quickstep pour les championnat de 1927 se nommait « QUICK TIME FOX TROT ANS CHARLESTON » c’est en 1929 qu’il prit l’appellation de « QUICKSTEP ».


* Le Lindy Hop
Entre 1910 et 1950, Harlem était un lieu de divertissement, où les gens de tous horizons, toutes couleurs et toutes classes se réunissaient. Le « Cotton Club » présentait des artistes noirs et accueillait la riche clientèle blanche et glamour pendant que la salle de bal « Savoy », ouverte en 1926, accueillait la clientèle plus modeste, à forte proportion noire. Le Savoy était malgré tout l'une des rares salles de bal intégrée, c'est-à-dire ouverte aux blancs et aux noirs. Le Savoy était le haut lieu de la danse à Harlem et accueillait l'élite des danseurs dont la troupe des Whitey's Lindy Hoppers. La musique Swing et le Lindy Hop évoluèrent parallèlement dans ces salles de bal et principalement au Savoy.
Dans les années 1910 et 1920, dans tous les vaudevilles, les professionnels montraient leurs talents au travers des claquettes et autres danses de cette période. Dans les années 1920 et 1930, les salles de bal américaines sponsorisèrent des concours de danse, au cours desquels les danseurs improvisaient et inventaient de nouveaux pas. C'est dans ce milieu que naquit le Lindy Hop.
Il fut popularisé à travers tous les États-Unis par une troupe de danse professionnelle, les Whitey's Lindy Hoppers, dont les membres les plus connus sont Frankie Manning, Al Minns et Leon James. On peut voir ces danseurs dans des films comme Helzapoppin, Day at the Races.
Le Lindy Hop continue à évoluer aujourd'hui. Après une phase sombre entre 1950 et 1980, il est réapparu dans les années 1980 grâce à l'énergie de plusieurs groupes : les Harlem Hot Shots [1] (Suède), la New York Swing Society (États-Unis) et les Jiving Lindy Hoppers (Angleterre). Aujourd'hui on danse à nouveau le Lindy Hop dans tous les États-Unis et dans le monde entier.


* Le Madison
Le madison fait partie des nombreuses danses créées dans les années 60 comme le twist, le hully-gully ou la pachanga. Il s'agit d'une danse sans contact qui se pratique en ligne, seul ou en couple, et qui a démarré à Philadelphie en 1960.
En France, on a commencé à danser la madison durant l'été 1962 alors que les États-Unis le dansent déjà depuis 1960. Il y a d'ailleurs une séquence de madison assez longue dans le film West Side Story (réalisé par Robert Wise en 1961) et ce film a naturellement participé à la diffusion de cette danse en France.
De nos jours, le madison est toujours dansé épisodiquement : pas seulement dans les soirées sixties ou rétro mais aussi dans les mariages (c'est un classique !) et les discothèques proposant des soirées rock et danses de salon. Il existe à l'heure actuelle plusieurs versions des pas du madison. La version en couple existe toujours mais n'est plus guère dansée. On lui préfère l'une des trois ou quatre versions en ligne dont deux dominent particulièrement.
Comme le madison s'apprend facilement (le temps d'un à deux morceau(x) suffit généralement) et ne nécessite pas de partenaire, c'est une danse de choix pour faire bouger les gens qui soit-disant « ne dansent pas ».


* Le Charleston
L’effet était burlesque et plus proche de la pantomime du clown que de la danse de salon d’autrefois.
C’est cela qui donnait au charleston son charme non conformiste : genoux en dedans, pieds en porte-manteau, bras déguingandés. Joséphine Baker lança le charleston en vedette en 1926 aux Folies Bergères.


* La Polka
Elle se caractérise dans son exécution par un demi-pas en avant, semblable à un sautillement ; c’est justement de ce mouvement que la danse tient l’origine de son nom. En effet, polka pourrait dériver de « pulka » qui en tchèque signifie « moitié ».
Il semblerait que la polka ait été inventée en 1830 par une paysanne d’un village situé sur l’Elbe, fleuve de la Bohême Orientale (République Tchèque).
En réalité, selon certains spécialistes, la polka existait déjà dans de très vieux pas de danse français et italiens, comme la bourrée et le fioretto. A Paris, cette danse faillit porter ombrage à la valse, on parla même de polkamanie.
La polka répondait à une nouvelle exigence, celle de danser de façon spontanée et uniquement pour le plaisir.
D’où l’adage alors à la mode : «dis moi comment tu polkes et je te dirai comment tu aimes».
Si son nom (ou la déformation de son nom) peut faire penser à une référence polonaise, le mot polka en fait vient du tchèque pulka (moitié ou demi), décrivant le pas chassé (demi-pas) servant de base à la danse. Dérivée de plusieurs danses (nimra, bourrée, écossaise, scottish...), après Prague en 1835, puis Vienne en 1839, c'est à partir de Paris en 1840 qu'elle se répand dans l'Europe entière, donnant lieu à une véritable « polkamania ».
Danse de couple effectuant un mouvement circulaire, la composante principale en est le pas de polka. De nombreux manuels, articles et publications des maîtres de danse ont circulé, et la polka a rapidement gagné toutes les couches de la population, des milieux bourgeois aux plus populaires. Tout au long du XXe siècle, comme pour beaucoup de danses folkloriques, les erreurs musicologiques, les amalgames simplistes, les querelles stériles, les confusions idenditaires... vont dénaturer la polka qui tombera en désuétude (cf. polska, polka-mazurka, polonaise, polish dance, alla polacca).
Jules Perrot est le premier chorégraphe à avoir porté la polka à la scène : son ballet Polka fut représenté à Londres en 1844.


* Le Foxtrot ou le Slow Fox
Foxtrot appellation en Angleterre. Slow Fox appellation en France et en Allemagne.
Comme le Quick step et le Jive cette danse apparut en France en 1917. Lorsque les boys américains vinrent combattre à nos côtés. Elle était comme depuis quelques année aux U.S.A et elle prit sa naissance, comme beaucoup de danses, parmi la population noire de New York. Paradoxalement elle fut à son origine, influencée par le negro-spiritual, le One Stop et le Rag. La population blanche prit la relève et il y a tout lieu de penses par l’allure générale s’assagir le pas plume. Le pas le plus important du Foxtrot actuel ne fit son apparition qu’au cours des championnat du Monde à Londres en 1922. Sans contester le caractère évolutif des danses il semble bien que le Foxtrot que nous connaissons à atteind sa forme majeure.
Le Foxtrot est une danse de compétition parmi les standards. La plus difficile pour les connaisseurs, la première quand elle est pratiquée en haut niveau.
Deux versions relatives à l'origine du fox-trot coexistent, bien que la seconde semble être la plus répandue. Pour certains, le fox-trot (littéralement "pas du renard") ferait partie de ces danses "animales" du début du XXe siècle au même titre que le turkey-trot (le "pas de la dinde") qui se dansaient sur du ragtime (issu du jazz). Pour d'autres, ce serait Harry Fox, un comédien burlesque, qui aurait donné son nom en 1914 à une danse qu'il aurait créée pour animer l'entracte au New-York Theatre sur fond de musique ragtime. 
Le rythme entraînant de la musique et les pas simples ont entraîné la diffusion du fox-trot en Europe à partir de 1915, non sans un petit détour par Londres où des professeurs de danse  recodifièrent les pas en éliminant les gestes un peu trop "suggestifs" ou exubérants et en s'inspirant fortement de la valse anglaise.


* Le twist
La chanson "The Twist" a été créée durant l'été 1958 et n'a pas, au départ, rencontré son public jusqu'à ce que l'Américain Hanck Ballard en sorte sa propre version. Cette version est entrée dans le classement des 20 meilleures ventes de disques aux États-Unis en mars 1959. Chubby Checker enregistre sa fameuse version en 1961. C'est à partir de ce moment que la danse twist apparaît et défraye la chronique. Les autorités religieuses songent sérieusement, à l'époque, à classer le twist parmi les danses immorales tandis que la Lloyds, une grande compagnie d'assurance anglaise, assure contre la "pratique abusive du twist"... 


* Lambada
Llorando se fue", la chanson à m'origine de la lambada a été composée en 1981 par Ulises Hermosa, musicien du groupe bilivien Los Kjarkas. Deux ans plus tard, la chanteuse Marcia Ferreira adapte la chanson en brésilien sous le titre "Chorando se foy". Quelques années plus tard, en 1989, de retour d'un séjour au Brésil, le français Olivier Lamote (alias Chico de Oliveira) dépose à la Sacem le titre "Lambada" (copie conforme du titre brésilien de Marcia Ferreira). Ensuite, parrainé par Orangina et TF1, il lance avec son associé le titre en France comme le tube de l'été interprété par le groupe Kaoma. Et le succès mondial s'en vint...


* Biguine
La musique de la biguine ainsi que celle du zouk font partie du patrimoine des Antilles françaises (Guadeloupe, Martinique, etc.). Alors que l'esclavage est aboli en 1848, les danses traditionnelles, seules autorisées pour les esclaves et liées aux événements de la vie (guerre, récoltes, etc.), cèdent peu à peu leur place à la biguine. Cette danse, plus festive permet de séduire plus facilement le sexe opposé. Elle se danse en alternant les pieds, comme la marche, et les danseurs se déplacent l'un autour de l'autre en effectuant les passages sous le bras des enroulés, etc. d'une manière fluide et suivie. Une façon tranquille de flirter... La biguine est issue de la créolisation de la polka européenne.


* Zouk
Durant les années 1960, le mot « zouk » faisait référence à des lieux de danse réservés aux plus pauvres en Martinique. On dit également que l'origine du mot viendrait de "mazouk", déclinaison du mot "mazurka", une danse du 18e siècle. Au niveau musical, il est reconnu que la parternité du style zouk revient au groupe Kassav' dans les années 1970. A l’époque, les rythmes les plus entendus aux Antilles sont le gwo ka, la biguine et le compas. On entend aussi lors du carnaval la musique des « vidés », aux rythmes soutenus et entraînants. Inspirés par ces divers styles, les musiciens du nouvellement formé groupe Kassav' composent leur premier album "Love and ka danse", donnant ainsi naissance à un nouveau genre musical : le zouk. Il semble que ce nom ait été associé à la musique de Kassav' par la presse de l'époque, faisant référence au caractère festif de celle-ci (le mot zouk fait aussi référence à une fête tout simplement)


* Booggie-wogie
L'un des courants émergeant à la suite de l'âge d'or du lindy hop s'est petit à petit identifié comme le boogie-woogie. Le terme "boogie-woogie" est à la fois le nom d'une danse et celui d'un style de musique jazz au rythme particulier bien souvent marqué au piano. Le mot "boogie" a été utilisé par référence au bruit du train (qui possède des boogies...) sur ses rails et censé être reproduit dans cette rythmique  bien souvent identifiée par la batterie ("tatac tatoum tatac tatoum...").
Il existe aujourd'hui deux types de boogie-woogie : à 6 temps (comme le rock, avec un pas "sautillé") ou à 8 temps (comme le lindy hop, avec une allure twistée et dans le sol). Cette danse est très pratiquée dans des pays européens comme l'Allemagne.


* Le Mambo
Le Mambo est originaire de l’île de Cuba. Son plus proche parent est le Danzon, lui-même dérivé de la Charanga ou de la tumba francesa qui fût introduite à Cuba par des Haïtiens fuyant la révolution (on s’accorde à dire que ce genre musical est devenu Danzon dans les années 1920). En 1938, Orestes Lopez composa un Danzon intitulé "Mambo" qui se terminait par une improvisation sur un rythme rapide (section musicale jusque-là inconnue dans le Danzon). Arcaño (leader du groupe dont Orestes Lopez faisait partie) modifia aussi quelque peu la composition instrumentale habituelle des groupes jouant du Danzon (pour l’essentiel, il remplaça la basse usuelle par une basse de Son), créant ainsi ce qui devait rapidement être connu sous le nom Danzon-Mambo. Mambo se référait alors à la section rapide placée à la fin du morceau, tandis que Danzon se référait aux deux sections traditionnelles de la musique du même nom. Le Mambo devait naître en tant que genre musical à part entière, lorsque furent enregistrés des morceaux ne jouant que la section finale. Enfin précisons que cette musique, telle qu’on la connaît aujourd’hui, est le fruit de nombreux raffinements qui ont eu lieu notamment en Amérique du Nord, à qui l’on doit l’introduction d’instruments provenant du jazz.


* La Danse Classique


* Moderne Jazz


* La Gym


* le Stretch


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